Dis-moi ce que tu Fais comme Job, je te dirai s'il faut Consulter !

En 2012, l'anglais Kevin Dutton, psychologue et chercheur au Farady Institute for Science and Religion à l’université de Cambridge publie un ouvrage intitulé "The wisdom of psychopaths" ("La sagesse des psychopathes" en français). Dans ce livre, Kevin Dutton dresse la liste des professions les plus enclines à la psychopathie. Les dix métiers dans le peloton de tête sont par ordre croissant, les chefs d'entreprise, avocats, figures médiatiques (télé, radio), vendeurs, chirurgiens, journalistes, policiers, membres du clergé, chefs cuisinier et fonctionnaires. La psychopathie concernerait 3 % des hommes et 1 % des femmes. Selon Kevin Dutton, le pouvoir, la capacité de décision faisant fi de toutes émotions seraient vecteurs de ce trouble pathologique.

Par contre, les métiers qui nécessitent une implication émotionnelle et des rapports humains mais qui offrent peu de pouvoir  n'attireraient pas les psychopathes. Ainsi, les professions d'aides-soignants, infirmiers, psychothérapeutes, esthéticiennes, enseignants, artistes, médecins ou comptables sont-ils pour le moins épargnés par la psychopathie dont les symptômes principaux sont l'indifférence, l'irresponsabilité, l'absence de culpabilité et l’asociabilité.

Cependant, il y a toujours des exceptions à la règle. Il existe donc parmi les soignants des psychopathes patentés qui possèdent des curriculum vitae dignes du vampire de Brooklyn ou du Cannibale de Milwaukee. Attention danger... soignant mortel !

Grande-Bretagne : Victorino Chua !

Victorino Chua, un infirmier anglais de 49 ans a été condamné en 2015 à la prison à vie pour avoir tué deux de ses patients et empoisonné vingt autres.Les faits se sont produits durant l'été 2011 à l'hôpital de Stockport au sud de Manchester. Des doses d'insuline létales ont été injectées aux patients dans leurs perfusions. Les deux personnes décédées étaient âgées de 44 et 83 ans. Une des victimes, âgée de 43 ans, qui a survécu souffre aujourd'hui de graves lésions cérébrales irréversibles. Les experts ont qualifié le coupable de psychopathe narcissique.

Allemagne : Niels Högel !

Niels Högen, un infirmier allemand de 38 ans a été condamné en 2015 à la prison à perpétuité pour l'assassinat de deux de ses patients. Récemment, cet homme aurait avoué avoir abrégé la vie d'au moins trente malades entre 2000 et 2005. La liste serait sur le point de s'allonger puisque la police vient d'exhumer plus d'une centaine cadavres afin d'effectuer des recherches toxicologiques. Lors de son procès, Niels Högen a avoué s'ennuyer dans son travail. Pour mettre un peu de peps dans la monotonie de ses nuits d'astreinte, il n'hésitait pas à injecter des produits pour insuffisance cardiaque à certains des ses patients choisis au hasard. Il se débattait ensuite comme un beau diable pour tenter de les réanimer et ainsi, recueillir des éloges de la part des médecins et de ses collègues.

Niels Högel, 39 ans, est certainement le plus grand tueur en série allemand depuis l’après-guerre. Le nombre estimé de ses victimes ne s'est jamais rencontré en temps de paix en Allemagne.

C'est en tant qu’infirmier, qu'il a sévi et avoué avoir oté la vie à une trentaine de patients, alors qu'il exerçait au service de réanimation de l'hôpital de Delmenhorst (Basse-Saxe).

Condamné en 2015 à la réclusion criminelle à perpétuité pour deux assassinats, l'enquête est cependant toujours en cours et les dernières découvertes font froid dans le dos. 

Un tueur en série par centaines

En plus de la trentaine de meurtres qu'il a reconnu et dont les victimes ont été exhumées, confirmant l'overdose, Niels Högel est soupçonné de plusieurs centaines de meurtres.

Avant l'hôpital de Delmenhorst, Niels Högel aurait semé la mort dans trois autres hôpitaux, entre 2000 et 2005, dont la clinique universitaire d’Oldenbourg.

Bien que phénomène connu en occident, les "anges de la mort" font rarement autant de victimes. Certains enquêteurs parlent de 200 à 300 personnes tuées par Högel: "Le nombre réel des victimes est bien plus élevé qu'on ne l'imaginait", a déclaré Thomas Sander, procureur d'Oldenburg.

Méthode: classique. Mobile: l'ennui.

Comme la plupart des anges de la mort, Högel commettait ses crimes en injectant du poison ou des surdoses aux patients, notamment des médicaments pour l'insuffisance cardiaque. 

Il agissait souvent la nuit: "La plupart du temps, je passais à l'acte d'une façon spontanée", a-t-il expliqué lors de son procès en 2015. 

Il explique ses passages à l'acte par son besoin de briser l'ennui. L'empoisonnement déclenchait systématiquement le protocole de réanimation, qu'il vivait alors comme de l'action.

Ce pouvoir de vie et de mort est un besoin de toute puissance recherché par des profils psychologiques perturbés et en grande soif de reconnaissance et d'admiration, comme on admire Dieu. Dans cette action, Högel trouvait également la reconnaissance de ses collègues.

L'enquête ne fait que commencer

Sur la centaine d'exhumations effectuées jusqu'à ce jour, des traces d'empoisonnement ont été décelées sur 33 corps. L'enquête se poursuit et "plusieurs centaines de dossiers" de décès suspects vont être étudiés, même s'ils se heurtent aux cas de personnes incinérées qui font dire à la commissaire principale, Arne Schmidt qu'"on ne connaîtra sans doute jamais toute la vérité".

Les hôpitaux pointés du doigt

Le nombre extraordinaire de victimes de Niels Högel s'explique pour certains, par le fait que certains services aient fermé les yeux. Une enquête est ouverte contre huit employés hospitaliers pour meurtres par omission, en raison du fait qu'ils avaient eu des doutes sur les agissements de Högel, doutes qu'ils auraient préféré taire, en se contentant de se débarrasser de lui au plus simple, en lui délivrant une attestation de "bons services", lui permettant de facilement retrouver un place dans un autre hôpital. 

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Niels Högel, 39 ans, est certainement le plus grand tueur en série allemand depuis l’après-guerre. Le nombre estimé de ses victimes ne s'est jamais rencontré en temps de paix en Allemagne.

C'est en tant qu’infirmier, qu'il a sévi et avoué avoir oté la vie à une trentaine de patients, alors qu'il exerçait au service de réanimation de l'hôpital de Delmenhorst (Basse-Saxe).

Condamné en 2015 à la réclusion criminelle à perpétuité pour deux assassinats, l'enquête est cependant toujours en cours et les dernières découvertes font froid dans le dos. 

Un tueur en série par centaines

En plus de la trentaine de meurtres qu'il a reconnu et dont les victimes ont été exhumées, confirmant l'overdose, Niels Högel est soupçonné de plusieurs centaines de meurtres.

Avant l'hôpital de Delmenhorst, Niels Högel aurait semé la mort dans trois autres hôpitaux, entre 2000 et 2005, dont la clinique universitaire d’Oldenbourg.

Bien que phénomène connu en occident, les "anges de la mort" font rarement autant de victimes. Certains enquêteurs parlent de 200 à 300 personnes tuées par Högel: "Le nombre réel des victimes est bien plus élevé qu'on ne l'imaginait", a déclaré Thomas Sander, procureur d'Oldenburg.

Méthode: classique. Mobile: l'ennui.

Comme la plupart des anges de la mort, Högel commettait ses crimes en injectant du poison ou des surdoses aux patients, notamment des médicaments pour l'insuffisance cardiaque. 

Il agissait souvent la nuit: "La plupart du temps, je passais à l'acte d'une façon spontanée", a-t-il expliqué lors de son procès en 2015. 

Il explique ses passages à l'acte par son besoin de briser l'ennui. L'empoisonnement déclenchait systématiquement le protocole de réanimation, qu'il vivait alors comme de l'action.

Ce pouvoir de vie et de mort est un besoin de toute puissance recherché par des profils psychologiques perturbés et en grande soif de reconnaissance et d'admiration, comme on admire Dieu. Dans cette action, Högel trouvait également la reconnaissance de ses collègues.

L'enquête ne fait que commencer

Sur la centaine d'exhumations effectuées jusqu'à ce jour, des traces d'empoisonnement ont été décelées sur 33 corps. L'enquête se poursuit et "plusieurs centaines de dossiers" de décès suspects vont être étudiés, même s'ils se heurtent aux cas de personnes incinérées qui font dire à la commissaire principale, Arne Schmidt qu'"on ne connaîtra sans doute jamais toute la vérité".

Les hôpitaux pointés du doigt

Le nombre extraordinaire de victimes de Niels Högel s'explique pour certains, par le fait que certains services aient fermé les yeux. Une enquête est ouverte contre huit employés hospitaliers pour meurtres par omission, en raison du fait qu'ils avaient eu des doutes sur les agissements de Högel, doutes qu'ils auraient préféré taire, en se contentant de se débarrasser de lui au plus simple, en lui délivrant une attestation de "bons services", lui permettant de facilement retrouver un place dans un autre hôpital. 

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Autriche : Les Anges de la Mort !

 Entre 1983 et 1989, Maria Gruber, Irene Leidolf, Stephanija Mayker et Waltraud Wagner, quatre aides-soignantes autrichiennes tuèrent près de 42 personnes. Les quatre femmes, qui travaillaient dans le service du professeur Franz Xaver Pesendorfer, utilisaient, selon l'acte d'acccusation, des barbituriques et calmants Rohypnol, Valium et Dominal forte, administrés par injection ou perfusion ainsi que de l'insuline. Mais elles avaient aussi recours à la méthode appelée anodinement "bain de bouche". Cette dernière consistait à littéralement noyer des malades avec un verre d'eau. En appuyant sur la langue, le liquide était versé dans la bouche du malade et pénétrait dans la trachée et les poumons, provoquant l'asphyxie de la victime.

Waltraud Wagner, 32 ans, fut la première à découvrir le plaisir du meurtre et embaucha les trois autres pour l'aider à tuer les patients les plus faibles. Elle fut accusée à elle seule de 31 meurtres. Stefanija Mayer, 51 ans fut tenue pour responsable de cinq meurtres, Irene Leidolf, 29 ans,  de 4 meurtres et Maria Gruber, 28 ans, de deux meurtres.
Wagner et Leidolf furent condamnée à la prison à vie et Mayer et Gruber à des peines respectives de15 et 20 ans. Pas moins de onze experts et 33 témoins, dont un ancien malade qui a échappé en avril 1989 à une tentative de meurtre par une surdose d'insuline, viendront à la barre.

En 2008, les quatre Anges de la Mort furent relâchées pour bonne conduite.

 

 

Italie : Daniela Poggiali !

En 2014, Daniela Poggiali, une infirmière de 41 ans est soupçonnée d'avoir tué 38 patients à l'hôpital de Lugo où elle travaille, à Ravenne, dans le nord de l'Italie. Une enquête prouva qu'elle avait injecté du chlorure de potassium par perfusion à ses patients dans le but de les tuer. Elle aurait tué certains de ses patients pour la simple raison qu'ils "l'ennuyaient". D'autre part, elle fut accusée de voler les possessions, argent et autre, à ces patients les plus faibles.

Des photos ont été retrouvées dans son téléphone portable, entre autres, un selfie où la soignante pose pouces en l'air à côté du cadavre d'une vieille dame fraîchement décédée. Sur une deuxième photo, elle imite la morte, la bouche ouverte.

En 2016, Daniela Poggiali, a été condamnée à une peine de prison à perpétuité par la Cour d'assises de Ravenne.

États-Unis: Genene Anne Jones !

Genene Anne Jones est une infirmière américaine née en 1950. Elle fut suspectée d'avoir tué entre 11 et 46 bébés et enfants dont elle avait la garde dans les années 1980 à 1982.
Pour parvenir à ses fins, elle injectait de l'héparine ou de la succinylcholine, un curare utilisé en anesthésie à ses patients. En 1985, elle fut condamnée à 99 ans de prison. Cependant, en vertu d'une loi visant à pallier le surpeuplement des prisons du Texas,  elle pourrait bénéficier d'une remise de peine et sortir en 2017. Ses demandes de liberté conditionnelles ont été, à ce jour, toutes refusées.

 

 

 

 La Seringue.

 

http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/08/les-10-metiers-ou-lon-trouve-le-plus-de-psychopathes/

http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Condamne-a-la-prison-a-vie-L-infirmier-psychopathe-qui-tuait-ses-patients-766136

http://www.funeraire-info.fr/la-nuit-linfirmier-criminel-tuait-lennui-a-lhopital-53973/

http://archives.lesoir.be/les-quarante-deux-meutres-cruels-commis-par-des-aides-s_t-19910227-Z03NM7.html