Toujours connectés !!!

 Dans le monde qui nous attend, les personnes et les objets seront reliés en permanence à internet, dans un échange continu de données relatives à la position, aux conditions atmosphériques, à l’état de santé (ou au bon fonctionnement de la machine), etc. Ce réseau de réseaux aux milliards de noeuds a été baptisé « l’internet des objets ». La communication se fera – et se fait déjà – grâce à des dispositifs miniaturisés. Lorsque nous emportons avec nous notre téléphone portable, nous contribuons, peut-être sans le savoir, à l’avènement de cette révolution annoncée. Un système de contrôle des conditions physiques (fréquence cardiaque, température, hydratation, glycémie, fatigue musculaire, etc  etc) associé à un localisateur GPS permettrait de prévenir de graves accidents. Grâce à la miniaturisation de l’électronique, le laboratoire d’analyses portable tiendra dans une montre ou un médaillon.

Comment surveiller les patients à distance s'interroge-t-on dans futura-sciences.com ? Après une hospitalisation, notamment, comment surveiller l'évolution du patient sans être trop intrusif et tout en lui laissant reprendre sa vie normale ? Des chercheurs italiens proposent de construire 3 couches réseaux autour des patients : un réseau de capteurs corporels (qui mesure leur activité cardiaque ou leur température), un réseau de capteurs domestiques (qui va recevoir cette information et l'expédier), un réseau médical distant qui va la traiter.

Diabète

Pour calculer sa glycémie, Sanofi propose aux diabétiques un appareil à brancher sur son mobile. Celui-ci renseigne également sur les unités d'insuline prises, et les communique à leur médecin. iBGstar (c'est son nom) souhaite remplacer ce kit, grâce au smartphone. Car ce petit appareil acheté en pharmacie, et qui se connecte directement à un iPhone ou à un iPod Touch, fait office de mémoire. On peut trouver iBGStar à partir de 54 euros.

 

 

Des diabétiques  tatoués pour mesurer leur taux de glycémie. L’Université américaine de San Diego vient de tester avec succès un tatouage qui mesure en permanence le taux de glycémie. un micro capteur flexible imprimé sur du papier de tatouage temporaire est appliqué sur la peau, il utilise un très léger courant électrique qui permet de mesurer les niveaux de sucre dans le sang. Une technique non invasive, au contraire de la piqûre, et indolore. Seuls quelques patients ayant ressenti un léger picotement durant quelques secondes après la pose de leur tatouage. Prochaine étape: la connexion avec le smartphone.

Lentille de contact pour diabétique : Novartis s'associe à Google pour développer des lentilles de contact "intelligentes" capable de mesurer la glycémie des personnes diabétiques.L'objectif est d'offrir aux malades une technologie qui mesure automatiquement le taux de sucre dans le sang. le suivi du taux de glucose, tel qu'il est le plus couramment pratiqué, implique aujourd'hui de se percer le doigt avec une aiguille pour récupérer une goutte de sang. Cette goutte est alors déposée sur une bandelette imprégnée d'une enzyme (la glucose oxydase) puis passée dans un lecteur portable qui affiche la valeur de la glycémie. Ces lentilles, telles que les imagine Google embarqueraient donc une puce électronique miniaturisée "de la taille d’une paillette et aussi fine qu’un cheveu humain. (Science&Avenir)

La seringue.

 

Hypertension

QardioArm : tensiomètre connecté sans fil :

Pour répondre aux besoins des patients atteints d’hypertension artérielle (HTA), qui doivent suivre régulièrement leur niveau de tension, la société Qardio, spécialisée dans le développement de technologies de surveillance destinées aux patients et aux professionnels de santé, lance un nouveau tensiomètre connecté et sans fil. L’utilisateur a la possibilité de partager ses données avec les membres de sa famille, ses amis et son médecin.

 

Malvoyants et Aveugles

Une équipe de chercheurs de l'université d'Oxford a mis au point une nouvelle paire de lunettes intelligentes. L'objectif ici n'est pas de concurrencer les Google Glass mais d'améliorer le quotidien des personnes aveugles. Les lunettes sont, en effet, dotées de deux caméras et d'un projecteur infrarouge capables de détecter les objets aux alentours. Les lunettes embarquent également un gyroscope, une boussole et un GPS pour aider les personnes handicapées à s'orienter. (Le Monde.fr)

 

Cancer

D3 system : diagnostiquer un cancer avec son smartphone.Un appareil inspiré de la technologie des smartphones, pourrait permettre d'établir à distance un diagnostic moléculaire de tumeurs cancéreuses et d'autres maladies à bas coût dans des régions dépourvues des dernières technologies médicales.(Futura Santé)

 

 

Epilepsie

Embrace, un bracelet connecté pour prévenir les crises d'épilepsie. La startup italienne Empatica s'est attaquéee à la prévention des crises en créant un bracelet connecté. Prénommé Embrace, il est équipé de capteurs qui détectent un changement anormal de température. Il est également connecté en permanence à deux applications et communique des informations sur l’état physique de la personne. Ces informations sont envoyées à l’utilisateur et à une tierce personne de son choix, comme par exemple son médecin ou un membre de sa famille.(santé-digitale.fr)

Seul bémol à tout cela :

Les risques résultant des ondes électromagnétiques

En 2011, le CIRC a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » (groupe 2B). Ce classement a été établi à suite à quelques études épidémiologiques, sur la base d’un risque accru de gliome (un type de cancer malin du cerveau) associé à l’utilisation de téléphone sans fil. Quel que soit le type de champ électromagnétique, certaines personnes se plaignent de symptômes non spécifiques tels qu’asthénie physique ou musculaire voire douleurs musculaires, fatigue, pertes de mémoire ou apathie contrastant avec une irritabilité anormale, troubles du sommeil, maux de tête, vertiges, malaise…Ils peuvent également perturber le fonctionnement des implants médicaux actifs comme les pacemakers.(inrs.fr)