En ce funeste lundi 20 avril 2015, oui ! oui ! je pèse mes mots et je dis bien "funeste" parce qu'il est des jours qui s'écrivent dans le marbre ou dans la pierre que l'on oubliera jamais ! Je voudrais, auprès de tous les lecteurs et je dis bien "lecteurs" parce que je m'adresse à vous, messieurs et parce que dans un pays où l'on ne lit plus, même Hara Kiri ou Playboy deviennent de la littérature ! Je voudrais donc rétablir une vérité sur un mythe qui a la peau dure à propos du fantasme de l'infirmière (sic !), fantasme qui concernerait, selon Cosmopolitan (Eh oui, de la littérature encore !) près de trois hommes sur dix (28,1%)

Alors, j'ai le regret, Messieurs les 28.1 %, de vous annoncer que ces femmes n'existent pas et paf, dans ta tronche, c'est expéditif comme constat mais je vous assure que c'est thérapeutique ! Donc en résumé, les bottes de drag queens avec les talons qui vont bien de 23 cm de haut, le string à paillettes et les nibards à l'air, faut être raisonnable, c'est seulement pour la gay pride ou sur les chaînes cryptées le soir, très tard !

 

L'infirmière lambda, ce serait plutôt la photo du bas dans la vraie vie-real-life. Voilà, vous en avez encore une fois pleins les mirettes...

On peut toutefois s'interroger sur le paradoxe érotique des l'infirmières. Quelle  place accordent-elles à la question de la sexualité ? Comment font-elles chaque jour pour ne pas mélanger la question des soins intimes nécessaires à celle de l’érotisation du patient, involontaire ou non ?

Vous avez trois heures...

La Seringue.